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Burkini, symbole estival du communautarisme

Burkini, symbole estival du communautarisme
Burkini, symbole estival du communautarisme

 

Il y a deux ans, le costume de bain que des Salafistes tentaient de promouvoir sur les plages de méditerranée créait la polémique. Des incidents se manifestaient ici ou là pendant qu’un personnel politique désorienté imaginait des mesures d’interdictions souvent retoquées par des tribunaux plus ou moins doctrinaires.

Depuis lors, la tension est retombée. Cela ne signifie pas pour autant que la tenue incriminée a disparu du littoral, bien au contraire, mais elle laisse les autorités, comme les touristes désabusés. Cela constitue une victoire pour le communautarisme religieux que pourrait parfaitement illustrer la maxime orientale : « Les chiens aboient ; la caravane passe ».

Ainsi, les plages de la Pointe-Rouge à Marseille, comme celles de Cassis, de L’Estaque ou de la Couronne, les observateurs auront pu constater combien se développe les burkinis. Il faut dire que des marques de maillots s’en sont emparées, flairant la bonne affaire : la morale publique coïncide souvent mal avec les scrupules ! Notons par ailleurs que la Belgique a récemment entériné ce « costume »  dans les piscines !

Une expression spectaculaire du communautarisme.

Outre le fait que cet anachronique vêtement ne semble répondre ni aux exigences d’hygiène ni à la sécurité de celles qui l’arborent, il impose à la grande majorité des estivants une expression spectaculaire du communautarisme.

Ce sont au reste tous les secteurs de notre société malade qui subissent les avanies du prosélytisme musulman. Les voiles fleurissent partout, comme les desiderata spécifiques dans les cantines ou dans les programmes scolaires. Et alors qu’en France 80 à 90% des bovins, ovins et caprins sont abattus sous le rite hallal, les musulmans travaillent sans relâche à faire progresser leurs coutumes, de l’usine à l’école, des plages jusque dans les rayons de nos magasins.

Le climat leur est particulièrement favorable : un gouvernement complaisant, des associations partisanes, et un nombre croissant de « fidèles » qui se repend au gré des politiques migratoires.

 

Christophe Arnould

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