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« QUEL PARCOURS DU COMBATTANT POUR ENFIN EXPULSER CET IMAM SALAFISTE DE MARSEILLE ! »

Marseille 23 avril 2018 (prouvenco-info via boulevard voltaire)

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, analyse parfaitement sur les ondes de Boulevard Voltaire, l’expulsion légitime de cet imam salafiste. Un vrai parcours du combattant dit-il, finalement validé par la CEDH. Vous rendez-vous compte du travail gigantesque, du temps perdu inutilement, et du coût financier pour la collectivité; tout cela pour un individu qui aurait dû depuis très longtemps, comme de très nombreux autres, être déjà expulsé vers son pays d’origine. Autant de dispositions qui devraient être simplifiées (par exemple sous l’autorité d’un préfet) sans attendre les ordres des commissaires ou magistrats de Bruxelles et Strasbourg.

La rédaction

 

L’imam salafiste de Marseille El Hadi Doudi a été expulsé de France et renvoyé en Algérie. Réaction de Stéphane Ravier, sénateur Front national des Bouches-du-Rhône, au micro de Boulevard Voltaire.

L’imam salafiste de Marseille va finalement être expulsé grâce à l’accord de la CEDH. Vous réjouissez-vous de cette expulsion que vous attendiez depuis longtemps ?

On ne peut que se réjouir de l’expulsion de ce sinistre individu. Mais quel parcours du combattant ! Il a fallu que nos geôliers européens de la Cour européenne des droits de l’homme nous donnent leur accord pour pouvoir expulser ce type. Pourtant, il endoctrine et appelle à la haine antisémite et antifrançaise à Marseille depuis des années. Il a fallu que l’Europe veuille bien donner le droit à la France de faire ce qu’elle souhaitait faire chez elle.

Cela révèle-t-il un problème de souveraineté ?

Je crois que cet exemple montre parfaitement qu’il n’y a plus de souveraineté. C’est tout à fait révélateur pour celles et ceux qui ne l’avaient pas encore compris. L’Europe n’est pas une union, mais une cellule. Notre droit est largement supplanté par celui des commissaires européens.

Plus largement, la loi Asile et Immigration est en cours d’examen. Pensez-vous que ce projet de loi va permettre, à l’avenir, d’expulser plus facilement ce genre d’individus.

Je ne pense pas du tout. Ce projet de loi ne remet pas en cause la toute-puissance de l’Union européiste, qui aura donc toujours le dernier mot. Emmanuel Macron en est le parfait serviteur. Il ne la remet pas en cause dans son fonctionnement.
Ce projet de loi est un leurre. Ce qu’on y trouve, quand on cherche un peu, c’est une dégradation de la situation et une augmentation de l’immigration. Il suffit de citer l’exemple du regroupement familial pour les mineurs clandestins. Si cela n’est pas un appel d’air et une nouvelle vague d’immigration, cela y ressemble fortement. Ce n’est pas étonnant. Cette loi vient d’un ministre socialiste, Gérard Collomb. De surcroît, notre Président, sur ce sujet-là, est on ne peut plus socialiste et mondialiste.

Source: Boulevard Voltaire

Crédit photos: DR

2 réflexions au sujet de « « QUEL PARCOURS DU COMBATTANT POUR ENFIN EXPULSER CET IMAM SALAFISTE DE MARSEILLE ! » »

  1. Eschyle 49 dit :

    Lisez ceci : https://reseauinternational.net/affaire-lambert-la-cedh-jette-le-masque/

    Notamment :  » La faculté de requête individuelle, après l’épuisement des voies de recours de droit interne, a été consacrée par une déclaration déposée auprès du Secrétaire Général par le Représentant Permanent de la France, le 2 octobre 1981 :
    « Au nom du Gouvernement de la République française, je déclare, conformément à l’article 25 de la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales, signée à Rome le 4 novembre 1950, et conformément au paragraphe 2 de l’article 6 du Protocole n° 4 à ladite Convention, signé à Strasbourg le 16 septembre 1963 [article 6 du Protocole depuis l’entrée en vigueur du Protocole n° 11], reconnaître pour une période de cinq ans à compter de la présente déclaration, la compétence de la Commission européenne des droits de l’homme pour être saisie d’une requête adressée au Secrétaire Général du Conseil de l’Europe par toute personne physique, toute organisation non gouvernementale ou tout groupe de particuliers, qui se prétend victime d’une violation, par l’une des Hautes Parties contractantes, des droits reconnus dans la Convention et dans les articles 1er à 4 du Protocole susmentionné ».
    En d’autres termes, d’une part, la dispense d’exequatur a été conférée, non point à la Cour européenne des droits de l’homme, mais exclusivement à son prédécesseur, la Commission européenne des droits de l’homme, d’autre part et surtout, le terme de cette dispense étant le 31 octobre 1998, la déclaration susvisée est caduque depuis cette date : il faut donc repasser par la case « exequatur de droit commun », exactement comme si l’arrêt querellé avait été rendu par n’importe quelle juridiction étrangère. »
    en clair , il est possible d’omettre la CEDH .

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    • Jean-Marie Guiglia dit :

      Bien vu le site mentionné et les références aux différentes textes, conventions, accords… cités. Merci. La rédaction

      Répondre

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