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Debout la France dénonce : Les menteries du pouvoir médiatique

Puyricard, le 09 mars 2018 (prouvenco-info.com)

 

Debout la France dénonce les menteries du pouvoir médiatique.

Réunis à Puyricard, près d’Aix-en-Provence, le 9 Mars à dix-huit heures, les cadres de La Fédération des Bouches du Rhône de Debout la France ont dénoncé avec vigueur les menteries des medias qui n’osent plus désigner les maux français et adoptent un « langage caoutchouc » susceptible d’ouater la réalité, de l’adoucir, de la mitiger, pour la rendre acceptable. Comme le disait Platon, « la perversion de la démocratie commence par la fraude des mots ». C’est cette fraude, ces menteries, ce bourrage de crâne télévisuel, radiophonique, cinématographique et publicitaire, cette propagande éhontée en faveur du pouvoir en place, ces calomnies et ces campagnes de dénigrement dirigées contre quiconque ne pense pas comme eux, que les cadres de Debout La France, dirigés par leur Secrétaire Départemental Gérard CURNIER ont décidé de stigmatiser. Ce faisant, ils ont fait honneur à la politique et à Debout la France : car ils ont concouru à l’exercice de la démocratie en organisant un débat public destiné à éclairer la conscience des citoyens, ce que ne font plus les autres partis depuis belle lurette.

Devant une cinquantaine de personnes, Raoul CAYOL Président d’Honneur, a insisté en préambule sur la nécessité d’un travail de fourmi sur le terrain et d’un grignotage rue par rue, quartier par quartier, maison par maison. Mais chacun sait à Debout La France que le recrutement de militants n’est pas chose aisée car les sympathisants craignent parfois des représailles, dans leur travail ou au sein de leurs familles, comme s’il était honteux d’adhérer à un parti de droite et de montrer son attachement à la souveraineté de la nation, à l’ordre et à la responsabilité…

José D’Arrigo, ancien journaliste et intervenant du jour, était accompagné de Jean-Marie BALLESTER Délégué de la 11° Circonscription, Chantal BONNEFOUX Déléguée du Canton AIX2, Josyane SOLARI Déléguée du Canton AIX1, Alain KAVAZIAN Délégué du Canton de Trets, Michel PAPAZIAN SDA, Lucas GARCIA MATEO Délégué de la 15° Circonscription. D’Arrigo a rappelé les trois credo de Nicolas Dupont-Aignan : un, ni système ni extrême, deux, servir sans se servir, trois, l’union des amoureux de la France et l’élaboration d’un programme commun des droites susceptible de rassembler le moment venu un maximum d’électeurs. Car il faut en finir avec les combats de chefs, la primauté des égos, la logique des écuries de courses : Nicolas Dupont Aignan l’a répété à maintes reprises, nul ne peut gagner seul. Ni Marine Le Pen, ni Laurent Wauquiez, ni lui-même, ni Robert Ménard, ni Jean-Frédéric Poisson. Ils gagneront tous ensemble ou perdront chacun de leur côté.

José D’Arrigo a ensuite appelé l’attention de l’assistance sur les multiples atteintes à la liberté d’expression dans notre pays : la vérité c’est que le président Emmanuel Macron ne supporte que les journalistes qui sont à sa botte, ceux qu’il subventionne royalement chaque année avec la manne de l’Etat. Songez qu’une journaliste naguère bien en cour, comme Natacha Polony, a été évincée d’Europe numéro Un car elle a osé exprimer ainsi son opinion : « Emmanuel Macron est l’incarnation absolue du système et des intérêts financiers mais des intérêts financiers qui se sont dits que finalement la classe politique et les partis politiques étaient cramés, qu’il n’y avait plus aucun intérêt à les soutenir et qu’il valait mieux faire le boulot soi-même, c’est-à-dire reprendre la main et décider directement de la politique qui devait être menée… » Une opinion que ne désavouerait pas Nicolas Dupont Aignan lui-même, donc forcément suspecte, donc condamnable par ce que Jean-Luc Mélenchon désigne comme « le parti médiatique », celui qui « instille chaque jour la drogue dans les cerveaux et détruit tous les autres émetteurs de pensée ».

José D’Arrigo a ensuite décliné toute une série de mots « convenables », destinés à adoucir la réalité en annihilant les problèmes : exemple : les « quartiers sensibles » pour désigner des cités jadis hospitalières devenues aujourd’hui des repaires de voyous ou de trafiquants. Si l’on écrit : « des jeunes de quartiers ont commis quelques incivilités cette nuit à Marseille », ça passe. C’est la novlangue médiatique. Mais si vous écrivez : « des Français d’origine africaine ou maghrébine ont semé la terreur cette nuit en incendiant de nombreux véhicules et en s’en prenant aux CRS », vous avez tout faux et vous êtes probablement un « déséquilibré », digne de cet individu qui a égorgé deux jeunes filles à la gare Saint Charles en criant « Allah Akhbar ». Lui aussi, c’était « probablement un déséquilibré » qui avait des conditions de vie difficile dans un « quartier sensible », qui avait connu un licenciement abusif et une rupture amoureuse. Heureusement nous savons soigner les maladies mentales et après quelques jours d’enquête le « déséquilibré » redevient le terroriste islamiste qu’il n’a jamais cessé d’être.

Autre locution pilonnée dans nos cervelles tous les quarts d’heure : « le vivre ensemble ». Comme le souligne le slogan de France Bleu Provence : « On est bien ensemble ». Le « vivre ensemble », qu’il convient de favoriser sous peine d’être considéré comme un délinquant, c’est la cohabitation forcée de populations qui ne se ressemblent en rien, n’ont aucune envie de partager quoi que ce soit et se regardent en chiens de faïence. « Ce calvaire obligé se doit d’être célébré comme un nirvana de la félicité », ironise Jean-Yves Le Gallou dans son livre « La Tyrannie médiatique ».

Savez-vous ce qu’est dans la novlangue médiatique une « banlieue défavorisée » ? C’est une zone composée de populations à majorité immigrée bénéficiant d’aides publiques massives et d’avantages sociaux qui n’existent nulle par ailleurs. Savez-vous que la « préférence nationale », naguère inscrite dans notre Constitution, est aujourd’hui bannie et quasiment considérée comme un délit. Ce qu’il convient de prôner, dans tous les domaines, y compris sportif, artistique, culturel, associatif, c’est la préférence étrangère. Sinon, vous êtes un « réac », ringard, dont les propos « évoquent les heures les plus sombres de notre histoire ».

L’éditorial médiatique de France-Inter, attention, je sens que Nicolas Dupont Aignan va tomber de sa chaise, invente un néologisme visant à discréditer tous les souverainistes attachés à la primauté de la nation, ceux qui ne se résolvent pas à voir le France transformée en simple « territoire » ouvert à tous les vents : il s’agit du « souveraino-populisme ». Cette trouvaille, appelée à être reprise et martelée, vise à déconsidérer tous les amoureux de la France et les souhaits de son peuple, forcément répulsifs et odieux.

Comment ? Vous osez vous proclamer « souveraino-populiste ? » Et vous n’avez pas honte ? Vous allez « pactiser » avec « le diable » ? Vous allez commettre un « dérapage » ou une « dérive » droitière (la dérive gauchère n’existe pas), donc tenir des « propos nauséabonds » qui « banalisent l’extrémisme ». Comment osez-vous parler de guerre, là où il n’y a qu’une « crise », de violences là où il n’y a que des « échauffourées », des émeutiers et des voyous là où il n’y a que des « gosses » et de « délits » là où l’on n’a perçu, nous, les bien-pensants, que des « incivilités »…

« Le propre du discours dominant est d’imposer une langue de coton à laquelle il n’est pas possible de s’opposer sauf à passer pour un monstre. La ruse de l’idéologie dominante consiste à présenter comme des valeurs universelles les canons de ses croyances et d’en inférer que celui qui les conteste se retranche de lui-même de l’humanité et n’émet donc pas une opinion mais commet un délit », conclut Jean-Yves Le Gallou.

Il faudra bien que Nicolas Dupont Aignan le comprenne : il n’est plus considéré par les journalistes français comme un « opposant », comme un démocrate républicain respectueux des lois, mais comme un délinquant. Il n’y aura plus de vraie discussion puisque la pensée unique marche désormais à l’intimidation et à l’inquisition morale.

On ne pourra plus se défendre sous peine d’être tourné en dérision par des spécialistes du traquenard télévisuel. Nous voilà tous soumis au catéchisme antiraciste. C’est une contrainte sociale, une contrainte d’éducation permanente, plus ou moins librement acceptée : « pour exister, ou nourrir une ambition, il faut en être ou affecter d’en être. La stigmatisation et le confinement dans l’opprobre sont la sanction ordinaire d’une transgression de l’obligation commune », observe le sociologue Paul Yonnet.

Macron devrait se méfier : Matéo Renzi, lui aussi était jeune et beau, moderniste, socialo-libertaire, incarnation de l’efficacité technocratique et du « bougisme » tous azimuts. Il y a cinq ans il était au pinacle, aujourd’hui, il est à la rue. La réalité l’a rattrapé. De façon implacable. M. Macron devrait scruter le destin politique de Renzi. Car comme le dit Eric Zemmour : « Renzi est son double, Renzi est son clone, il est son passé, il risque aussi d’être son avenir ».

José D’ARRIGO

 

Source: Josyane Solari, conseiller municipal Aix-en-Provence. Déléguée DLF Aix 1

Crédit photos: DR

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