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Jean-François LUC, candidat FN dans la 5ème circonscription des BdR.

Marseille 15 mai 2017 / 19h00 (Prouvenco-info.com)

 

Dans le cadre de la campagne des élections législatives de juin prochain, nous avons souhaité rencontrer un candidat du Front National. Jean-François LUC, candidat des 4ème, 5ème et 6ème arrondissements de Marseille a accepté de répondre à nos questions.

Prouvenço Info (PI)

Jean-François Luc, pouvez-vous vous présenter?

Jean-François Luc (JFL)

Né en 1979, d’un père ouvrier dans le bâtiment et d’une mère fonctionnaire dans le domaine médical, je grandi dans une famille pour laquelle le patriotisme et l’amour de la France sont essentiels, mes deux grands-pères ayant résisté à l’Occupation allemande.

De ce fait, je développe très jeune un profond sentiment patriotique, un amour immodéré de nos villages et de nos terroirs et un attachement sincère à tout ce qui est enraciné.

Ce sentiment rentre rapidement en résonance avec le discours du Front National pour se transformer au fil des années en conviction politique.

Titulaire d’une licence d’archéologie, d’une maîtrise de langues anciennes (hébreu biblique, babylonien, sumérien, phénicien, sudarabique, etc.) et d’un diplôme d’Etat de développeur informatique, je me passionne à la fois pour le patrimoine ancien et les nouvelles technologies.

Membre puis dirigeant de plusieurs associations étudiantes, je participe à l’organisation en 2000 d’un voyage culturel et humanitaire auprès de chrétiens d’Orient en Irak, alors sous embargo. Une fois mes études terminées, je m’installe à Marseille et travaille dans plusieurs sociétés en tant qu’informaticien.

PI:

Vous dites aimer tout particulièrement la Liberté et la France; pouvez vous approfondir votre point de vue?

JFL:

Je considère la Liberté comme une valeur essentielle de notre civilisation. Or la Liberté, pour un individu comme pour un peuple passe par la maîtrise de soi. Cela implique pour la France la maîtrise de ses frontières (sortie de l’Espace Schengen), de ses institutions (supériorité du droit national sur le droit européen), de ses instruments économiques (contrôle de la monnaie, protectionnisme intelligent aux frontières). Autant de points qui sont dans le programme du Front National.

Par ailleurs, je ne supporte plus les blessures infligées à notre pays : les repentances toujours plus nombreuses, la communautarisation de notre société, la montée de l’intégrisme religieux, la disparition de nos valeurs et de nos traditions, l’augmentation du chômage, l’invasion migratoire, l’explosion de la criminalité, le laxisme de la justice, et maintenant le terrorisme.

PI:

Votre engagement actif en politique est relativement récent. Quel a été le déclencheur?

JFL:

En 2012, suite à l’espoir suscité par la campagne présidentielle de Marine Le Pen, j’adhère au Front National, et milite activement dans le centre ville de Marseille. En 2015, je suis candidat aux élections départementales dans le canton de Marseille 1 (Cinq Avenues).

En décembre 2015, je suis élu conseiller régional PACA dans l’équipe de Marion Maréchal-Le Pen, membre de la commission Rayonnement Culturel, Patrimoine et Traditions et de la commission Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique. Attaché aux problématiques environnementales, Je siège également au comité syndical de l’Agence régionale pour l’environnement et l’écodéveloppement.

PI:

Enfin les élections législatives représentent une étape importante dans une carrière politique. Vu le contexte national actuel,  pensez vous avoir une chance de l’emporter dans votre 5ème circonscription des Bouches du Rhône?

JFL:

En 2017, je prends la décision d’être candidat aux élections législatives dans les 4e, 5e et 6e arrondissement de Marseille dans lesquels je milite depuis de nombreuses années. Le choix qui s’offre à nous à l’occasion de cette élection est décisif : soit nous continuons la même politique avec les mêmes personnes entraînant notre pays vers davantage d’impôts, de laxisme judiciaire et d’immigration, soit nous choisissons la rupture avec l’ancien système, la baisse des impôts, l’arrêt des mauvaises dépenses publiques, la tolérance zéro pour les délinquants et criminels, et la fin de l’immigration massive. C’est bien évidement cette politique que je défendrai à l’assemblée nationale, si mes concitoyens m’accordent leur confiance.

La rédaction

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