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Une grosse rigolade ou la peste et le choléra

Dimanche je ne suis pas allé voter.

J’avais pensé voter pour Sylvia parce que je lui trouvais un petit air coquin, et puis parce que je ne l’avais jamais entendue, et aussi pour faire valser la danseuse et mettre un peu la pagaille.

Je me disais qu’une saucissialiste qui ne parle pas ne dit pas de bêtises.

Mais j’ai eu l’occasion de l’entendre une minute et en seulement trois petites phrases elle a réussi à dire plus d’âneries que je n’en avais entendues en dix ans.

Les socialopes espéraient avoir un peu plus d’un million de votants. Je n’allais pas non plus leur faire ce plaisir. Donc une voix de moins.

Et ce fut la grande débandade.

Tout est faux. La participation, le comptage des voix, les résultats, les candidats bidons, le compteur qui s’est arrêté, ce qu’ils racontent, tout.

Ils sont complètement nuls sur tous les plans, sauf en matière de fraude et de triche où ils excellent, surtout en matière fiscale.

Ils sont en voie d’extinction, mais attention ! Ils ont encore un pouvoir de nuisance redoutable !

Nous avons donc maintenant Amont contre AVals.

Aamon, Ben Oït pour les intimes, a une tronche qui franchement ne me revient pas. On dirait Frankeinstein photoshopé. El Dictador, lui, fait déjà partie des heures les plus sombres de notre histoire, oublions-le.

Il ne reste plus maintenant que la primaire à droite qui normalement devrait se dérouler entre Marion et Philipotdechambre, la Blonde au Bois dormant ayant abdiqué en faveur de ce dernier.

Il ne faut pas se louper.

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