Aller au contenu

Marseille : Double meurtre aux Chartreux

double meurtre

 

Deux hommes d’une vingtaine d’année ont été assassinés ce matin vers 10H00 à la suite d’une course-poursuite qui s’est terminée dans le quartier des Chartreux, place Pierre Brossolette, dans le 4e arrondissement). Ce double meurtre vient s’ajouter à la longue liste des règlements de comptes que connait la ville de Marseille (le 16e depuis le début de l’année 2016). Si le motif exact de ce règlement de compte n’est pas connu, les observateurs de la délinquance pointent du doigt le trafic de stupéfiant.

Si le quartier est relativement tranquille, de nombreux riverains et commerçants de l’avenue des Chartreux se plaignent depuis quelques mois de l’installation de certaines épiceries ouvertes toute la nuit et « où des jeunes se regroupent pour fumer des joints ».

 

 

Les réactions politiques à ce double meurtre n’ont pas tardé. A gauche, Marie-Arlette Carlotti, député socialiste de la circonscription, demande au préfet dans un communiqué de « renforcer la sécurité des riverains du centre-ville de Marseille » alors que dans un tweet, Patrick Mennucci demande la légalisation du cannabis.

A droite, Yves Moraine, conseiller municipal proche de Jean-Claude Gaudin et candidat Les Républicains dans la 5e circonscription, « demande au gouvernement socialiste que les moyens promis pour la sécurité à Marseille soient effectivement mis en place. »

Au Front National, Stéphane Ravier réagit dans un tweet et fustige « la racaille », accusée de « gangréner Marseille » tandis que Jean-François Luc, conseiller régional exige dans un communiqué de presse « la tolérance zéro » pour les criminels et invite les électeurs à changer de « logiciel politique », allusion à la politique sécuritaire de la municipalité qui prévoit d’installer en 2017 un nouveau logiciel de vidéo surveillance.

 

 

La campagne des législatives n’a pas officiellement commencée, mais il est à parier que la sécurité et le traitement judiciaire de la criminalité seront au cœur des débats, en tout cas ici à Marseille.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *