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Front National en PACA : La France Plein Sud

Front National PACA

Clientélisme et incompétence à gauche

Les élections régionales en PACA constituent un enjeu majeur pour le Front National. Le Conseil Régional, géré depuis sa création par la gauche, à l’exception de la mandature Gaudin, est le symbole absolu du clientélisme et de la gabegie généralisée : entre le soutien aux associations communautaristes comme l’Union des Familles Musulmanes (plusieurs centaines de milliers d’euros), ou les déplacements personnels de Michel Vauzelle en hélicoptère (environ 200 000 € en 4 ans …), aucun domaine de compétence du Conseil Régional n’est épargné par l’incompétence des élus de la gauche rassemblée. Las, que ce soit par fatigue, par peur ou par remord, M. Vauzelle rend son tablier et confie à C. Castaner le soin de défendre un si piètre bilan.

Bilan tout aussi catastrophique à droite

Les « Républicains » autoproclamés ont choisi C. Estrosi comme tête de liste pour incarner les valeurs de « droite », s’opposer à la gauche et tenter d’endiguer la progression continue du FN. Mais le maire de Nice est lui aussi comptable d’un bilan, d’abord à la présidence du Conseil Général des Alpes-Maritimes et, depuis 2008, à la tête du Conseil Municipal niçois. Et son action parle d’elle-même : soutien financier à l’UOIF, explosion de la dette du CG et de la ville de Nice. C’est avant tout la qualité de sa communication, mais également les divisions de ses adversaires (à sa gauche comme à sa droite) qui l’ont installé durablement dans son fief niçois.

Lucidité et vision entrepreneuriale

Le parti de Marine Le Pen est pour la première fois de son histoire en position éligible dans cette élection, position largement confortée par le choix de Marion Maréchal-Le Pen comme tête de liste. D’ailleurs, la plus jeune élue de l’Assemblée Nationale en est pleinement consciente. C’est par un discours incisif et résolument identitaire que la candidate frontiste a lancé sa campagne le 5 juillet dans la ville du Pontet.

Et déjà, plusieurs axes politiques se dessinent : par la critique de « cette bien-pensance qui voit dans l’art contemporain le plus laid et le plus outrancier, la seule culture qui vaille », elle éreinte évidement les FRAC.

En dénonçant « ces femmes de nationalité française qui se voilent, se cachent pour mieux nous cracher au visage ce que nous sommes : le pays et la civilisation qui honorent la femme », elle affirme non seulement le principe de laïcité, mais également la spécificité de notre civilisation européenne.

En indiquant que le rôle de la région n’est pas de régir l’économie des entreprises, dont « les chefs n’aspirent qu’à avoir la paix », mais de créer les conditions de leur réussite, elle place son action dans une logique économique sinon libérale, du moins résolument entrepreneuriale.

Enfin, en reconnaissant « le remplacement continu d’une population par une autre qui importe avec elle sa culture », vérité que bien des Provençaux ont hélas constaté depuis longtemps, elle démontre qu’elle a le courage de voir et de dire la verità effettuale della cosa.

Car si l’équipe de Marion Maréchal-Le Pen a choisi comme slogan de campagne, « La France Plein Sud », la jeune tête de liste Front National, quant à elle, ne perd pas le nord.

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